vendredi 19 février 2016

Quand l'ONU veut interdire les jeux érotique japonais




















Salut les Geeks !

Mauvaise nouvelle pour les amateurs du genre : l'ONU se penche de près sur les jeux érotiques du pays du soleil levant, jusqu'à envisager leur interdiction.
Enfin pas tous les jeux, mais le Japon devra rendre des comptes sur les plus violents d'entre eux...



Au pays des "hentaï", ces jeux sont très nombreux, des plus softs aux plus polémiques.
23 experts indépendants ont rappelé à l'ordre le Japon concernant ses productions de jeux sexuels.
Comme le sexe fait vendre, l’hyper-sexualisation des personnages féminins est devenu un argument de vente pour certains jeux dont le principe est pourtant tout autre (un des meilleurs exemples : Dead or Alive). Jusque là rien de nouveau...
Or le Japon fait partie des pays à avoir signé une convention pour l’élimination de toute les formes de discrimination envers les femmes.
Il doit donc, à ce titre, rendre des comptes à l'ONU.

Parmi les points problématiques: l’existence des jeux à caractère sexuel ou violent envers les femmes.

L'ONU a demandé au Japon d'indiquer les mesures prises pour interdire la vente de jeux vidéo ou de dessins animés mettant en scène des viols ou des violences sexuelles à l’encontre de femmes ou de jeunes filles.
Le pays doit également rendre compte de sa lutte contre la production, la distribution et l’utilisation massive de vidéos pornographiques où les femmes sont les cibles de violences sexuelles, ainsi que contre la sexualisation de l’image féminine à des fins commerciales.

Le Japon explique que l'industrie s'autocensure et que des organismes de classification indépendants (comme les PEGI), empêchent que des jeux trop violents ou explicites ne soient distribués.

Une conférence de presse se tiendra le 7 mars au Palais des Nations de Genève pour faire le point sur les investigations concernant le Japon et d'autres nations comme l'Islande, la Mongolie, Haïti ou encore la Suède.

Que je sois bien claire : dans cet article, il n'est pas une question que ça soit une bonne ou une mauvaise idée de supprimer les jeux à caractère sexuel.
Il est question de lutter contre et de supprimer les jeux à caractère sexuel VIOLENTS.

Dans ce cas, bien entendu, la réponse est oui, une réglementation est nécessaire.

Malgré tout, je me pose la question suivante: au nom de quoi l'ONU vient se mêler de tout cela ?
N'y a-t-il pas des dizaines de pays dans le monde où les violences sexuelles faites aux femmes sont monnaie courante et non virtuelles ?
Avant de demander au Japon et à d'autres de rendre des comptes sur le contenu de leurs jeux vidéo, pourquoi ne pas intervenir dans certains pays où on ne compte plus le nombre de femmes excisées ?

Et vous ? Vous en pensez quoi ?

Sources : Hitek

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